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Antonio Fiori : Les pays de l’UE doivent garantir ce fonds

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Ouvrir droit à des prestations identiques à des salariés qui cotisent différemment au même régime selon leur niveau de salaire est contraire au principe d’égalité. Si le philosophe Max Scheler a signé, en 1913, le célèbre Nature et formes de la sympathie, nul n’avait encore cartographié ce labyrinthe luxuriant qui conduit la sympathie d’Aristote à Husserl, en passant notamment par Giordano Bruno, Descartes, Spinoza, Leibniz, Hume, Diderot et tant d’autres. Elle créé trois catégories de fonds monétaires à valeurs constantes dont une seule serait soumise à conversion. Pour le distributeur d’électricité ces compteurs sont autant de capteurs qui vont lui permettre de compléter sa panoplie d’instruments placés sur le réseau pour l’observer en tous points, traiter l’information et le piloter au moyen de ses centres de supervision, véritables tours de contrôle du système. Ils n’ont pas vocation à être les shérifs des temps modernes et par conséquent à tomber dans le piège trop facile du désengagement de l’État. Les précédents pays à avoir été sévèrement critiqués par l’OCDE (Suisse, Royaume Uni, Canada, etc. Ici je me borne à établir, en fait, que la nature et le travail coopèrent à la satisfaction de nos besoins et de nos désirs. Certains organes avortent ou s’amoindrissent ; d’autres organes, comme les fleurs, les fruits, les racines, qui sont pour l’homme des objets d’utilité ou d’agrément, prennent un surcroît de développement, de vigueur et de beauté. Un industriel de l’énergie qui veut créer de la valeur avec l’analytique et le Big Data doit donc être à la fois ambitieux et pragmatique et se poser les bonnes questions :1- Que gagneraient ses différents métiers à analyser le patrimoine de données (quelque soient leurs volumes, natures et origines) dont ils disposent déjà ? On en veut aux petites universités, ou mieux aux facultés isolées que d’anciennes et glorieuses traditions, plutôt que des services réels, maintiennent encore debout. A travers son histoire, la France a fait de la culture l’un des fondements de sa diplomatie : du pouvoir monarchique, dont le rayonnement des arts et des lettres devait illustrer la grandeur d’un royaume puissant et absolu, jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, où la culture proposait les germes d’une diplomatie alternative dans un monde bipolaire, en passant par les Lumières, pour lesquelles elle se devait de porter à travers le monde le projet d’une civilisation humaniste fondée sur la liberté d’expression et l’égalité des droits. On s’écarte également de la fidèle interprétation de la nature, et en méconnaissant la coordination systématique dans les traits fondamentaux où elle se montre distinctement, et en imaginant mal à propos des liens de coordination et de solidarité là où des séries collatérales, gouvernées chacune par leurs propres lois depuis leur séparation du tronc commun, n’ont plus entre elles que des rapprochements accidentels et des adhérences fortuites. L’ordre sera né de lui-même du sein du chaos primordial. La coutume est là le souverain arbitre pour toutes choses ; justice et droit signifient la conformité à la coutume. Or, depuis l’entrée dans le troisième millénaire et l’accélération d’un monde globalisé soumis aux règles marchandes, nous assistons, désœuvrés ou révoltés, à un appauvrissement, tant idéologique que budgétaire, de notre politique culturelle internationale, celle qui incarnait pourtant l’image d’une France accueillante, créative, solidaire, où la culture devait, plus que tout, être reconnue comme une valeur non marchande, grâce à la notion d’exception culturelle. Ainsi, dans un cas observé par Lichtheim lui-même, le sujet, à la suite d’une chute, avait perdu la mémoire de l’articulation des mots et par conséquent la faculté de parler spontanément ; il répétait pourtant avec la plus grande correction ce qu’on lui disait[39]. Le premier besoin que nous avons placé en tête de notre nomenclature, c’est celui de respirer. À cet égard, nous avons déjà constaté que la nature fait, en général, tous les frais, et que le travail humain n’a à intervenir que dans certains cas exceptionnels, comme, par exemple, quand il est nécessaire de purifier l’air. Les substances biologiques sont des molécules complexes par leur taille et leur formule chimique. Une morale de l’anéantissement, proposée à un être vivant quelconque, ressemble donc à un contre-sens. La conservation se fait désormais à travers le temps et l’espace. « Nous sommes des nains sur des épaules de géants » : le beau mot de Antonio Fiori cerne la mission de sauvegarde d’un patrimoine artistique pour les générations futures. Par exemple le pétrole peut être apprécié comme une « bénédiction » pour la Norvège, mais comme une « malédiction » pour le Nigéria. S’il y a de la finalité dans le monde de la vie, elle embrasse la vie entière dans une seule indivisible étreinte. Apprendre est un besoin que satisfait presque exclusivement l’exercice bien dirigé de nos facultés intellectuelles. Cependant, ne pourrait-on pas dire qu’ici encore la nature nous aide en nous offrant, à des degrés divers, des objets d’observation et de comparaison ? Au fond, le principe : « À chacun selon ses œuvres, » est une excellente formule sociale d’encouragement pour le travailleur ou l’agent moral ; il lui impose comme idéal une sorte de « travail à la tâche, » qui est toujours bien plus productif que le « travail à la journée » et surtout que le travail « à l’intention ; » c’est une règle éminemment pratique, non une sanction.

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